Bientôt 27 belles années m’éloignent de l’instant où je suis précocément (paraît-il), venu au monde à Chambéry, d’une mère vietnamienne, Phuong, et d’un père français, Dominique. J’ai vu le jour en pleine nuit (…) grâce aux mains expertes de ma grand-mère maternelle, sage-femme de métier, qui se substitua au personnel de la clinique endormie.

Lorsque ma grand-mère paternelle vint découvrir ce bébé de 2 kilos 500, elle compara ses doigts à ceux d’un pianiste, ce que je fus pendant plus de dix ans.

Je rejoignais ainsi ma soeur Binh dans l’attente, quelques années plus tard, de la petite dernière Anne-Claire. Rémy fût choisi comme mon prénom français, et Minh comme mon prénom vietnamien qui signifie l’intelligence et la lumière (…)

Durant toute mon enfance, au grès des mutations bientôt étoilées de mon cher papa militaire, j’ai vécu dans les quatre coins de la France, à savoir le pays où les villages ont des noms germaniques, le pays qui sent la lavande et où chante la cigale, celui où on parle ch’ti et on mange beaucoup de patates et enfin celui où l’on passe avec ses sabots. Après avoir joué tant bien que mal au scientifique pour passer mon baccalauréat, je me suis installé en région parisienne pour obtenir mon diplôme d’ingénieur, et par la même occasion, rencontrer la femme de ma vie Marie, que j’ai épousée le 26 mai 2006.

Actuellement nous vivons à Louvres en région parisienne. Je suis ingénieur dans le domaine de l’environnement dans une très grande société de BTP.

Aujourd’hui nous sommes le 16 juin 2006 et j’ai pris la décision d’inaugurer un blog, sans avoir la moindre idée de la manière dont il évoluera. Que ceux qui m’aiment me suivent comme on dit !

Pour en savoir un peu plus sur moi ou me contacter, plusieurs choix plus passionnants les uns que les autres se posent à vous :

– Appelez ma mère au 03.87.62.31.** (aurez-vous la patience d’essayer les 100 combinaisons possibles ?)
– Lisez mes réponses au Questionnaire de Proust 
– Pour toute déclaration d’amour ou déclaration de guerre, écrivez-moi sur remycool79@hotmail.com

10 Réponses to “A propos de moi”

  1. mum said

    rectification d’une erreur historique: tu es né un matin, juste après la visite du toubib qui a dit doctement  » c’est pour bientot », avant de filer en me laissant seule avec ma mère. La suite tu étais là et tu peux donc en parler. Rémy jèm beaucoup ta démarche trèsrigoureuse dans le domaine du dessin, et je suis heureuse de retrouver chez lui la même émotion devant la feuille canson. J’espère que tu dépassera le stade de balbutiement dans lequel je patauge toujours, ce qui n’empêche pas le plaisir de crayonner. Bizz

  2. binette said

    coucou frangin,
    c’est fou comme c’est parfois via l’extérieur que l’on redécouvre les siens. juste pour t’envoyer mille bises, te dire ma surprise de partager mon admiration et ma sensibilité à GCM, et surtout t’EXHORTER à lire au plus vite « je vais bien ne t’en fais pas » le lire, qui est l’un de mes livres préférés de ma vie… non pas que je doute du film ou de l’actrice, juste qu’au niveau intimité et amour familial, ça m’a bouleversée, qd je l’ai lu il y a qq années… ne te laisse pas intimider par les 2 1ers chapitres moyens, le reste est juste simple et sublime… je t’embrasse mon frérot, et à bientôt dans de nouvelles aventures niak… et pourquoi pas co-niak, Binh

  3. Cyril said

    C dingue ca !!!
    Alors tu es né à Chambéry !!! Ca c la meilleur !!!
    Moi, j’y suis arrivé vers l’age de 4-5 ans jusqu’à 22 ans environ. Mes parents vivent à La Motte Servolex !!!

    Et en plus, t marié ! Décidément, j’en apprends tous les jours !!! J’en reviens pas !!!

    Et toi aussi, t’as un diplome d’ingé !!! Ba moi, jsuis taxidermiste, célibataire et j’aime le théatre !!!

    a+

  4. haby said

    J’ai pu lire 2 à 3 textes de 2006, et ils m’ont marqués vis à vis de tes constats très réels de ce monde. (star ac et le métro avec une fille trés jolie). C’est une vrai façon de voir ce que pense réellement un homme sans lui jeter la pierre, car nous en sommes en partie la cause de votre « instincts de mâles ». Désolé d’utiliser ses termes.

    Bye

  5. guybrush said

    A Haby : merci pour ton passage sur l’art niak et ton commentaire. Effectivement face à la beauté l’homme est un animal… Au plaisir de te lire, ici ou ailleurs.

  6. florine (mais l'on se moque un peu, nan?) said

    Bonjour monsieur…

    Bon, d’accord, premier blanc. Avouez que cela n’est pas facile. Ou plutôt si, ou bref, peu importe, faudra bien trouver, et puis maintenant, c’est raté.
    Bref, je vais essayer de mieux commencer…

    Bonjour Janus,

    Tout commence par un Bonjour, n’est-ce pas, lorsqu’on est bien élevé? Et pourtant, ce qui est dommage, c’est que même si je l’ai écrit (et deux fois même!), vous le survolerez en une seconde, sans même prendre le temps de le lire. Je me contredis?
    (Contredire? En un seul mot? J’ai un doute… Pause dictionnaire, un instant, je vous prie… Contredire, oui, cela existe. Passons.)
    Pas une seule seconde. Soyons sérieux. Des millions de gens qui prononcent ce mot à chaque instant, qui l’écrivent, qui le brûlent, sincèrement, combien pensez-vous qu’il y en ait qui le disent vraiment? C’est la même chose en sens inverse, non? Bonjour… Est-ce que quelqu’un songe encore que je viens de déjà me permettre une première familiarité? Bonjour… Je vous souhaite le bon jour… C’est presque si je vous tutoyais, non?
    Bref, je parle beaucoup et je m’égare. Résumons, je voulais juste que vous le lisiez vraiment. Oui, qui que vous soyez, je me permets de vous le souhaiter. Bonjour. Avant même d’aller plus loin.

    Par où continuer ensuite? Tssss, certainement en me présentant, en me justifiant un minimum… Faudra que j’y pense. Une prochaine fois.
    A dire vrai, je ne suis ici que par le plus grand des hasards. Allez savoir comment taper « Messaline » sur Google et en feuilletant les images peut vous amener à « perdre » (Mais puis-je sincèrement utiliser ce mot?) une heure de votre temps car vous vous êtes pris au jeu de lire l’espèce de blog (odieuse création, reflet de notre pathétique mal-être…) d’un certain Rémy, Minh, je ne sais plus quoi.
    Il faudrait se sentir exaspéré, se presser, et laisser tomber aussi vite Internet en claquant la langue « encore une heure de gaspiller ». Et pourtant non. On reste songeur un moment, on hésite puis… « Enregistrer l’adresse dans vos favoris? » On clique. « Oui » Puis l’on s’en va, en retard, une fois de plus.
    Quelques semaines plus tard, on trie un peu le bordel des adresses conservées et celle-ci attire le regard. Alors, on rouvre, on regarde, on se prend de nouveau au jeu. On va même jusqu’à cliquer sur le « A propos de moi », dont on se contrefout au fond, on sourit devant les photos d’un certain mariage qui ne nous regarde en rien, et… Et c’est l’heure du cours de Iaïdo.
    (Le temps de sauter pour vous une ligne, et il se sera en réalité écoulé ici quelques heures.)

    Et puis soudain, vous réalisez qu’une fois encore, vous êtes tombés dans le piège, et que vous avez encore « gaspillé » (vous comprendrez, je l’espère, la fatuité de ce mot) de votre précieux temps. On fronce les sourcils, on clique, en songeant, sur n’importe quel lien, au hasard, et la réalité s’impose à vous. « Ce type, ce qu’il écrit… Ca me plaît. » (Pensée complètement hors norme: les tickets de métro, personnellement, j’en fais des chauve-souris. Si, si, je ne plaisante pas!)
    Manque de bol, « on » est du genre à détester de ne pas comprendre ce qui lui plaît, alors il clique partout, il fouille, il s’excite, (il gaspille encore plus de temps), et puis, lentement, la réponse lui apparaît. « Ce type écrit la vie. Je pourrai presque m’en servir comme référence pour une étude de société. »

    Là, évidemment, on touche au plus fort de ce message, et c’est là que je me retrouve à court de mots. Ou plutôt, non, je pourrais continuer mais… On s’en fout un peu aussi.
    Là, maintenant, ce qu’il faut cracher, c’est tout simplement ce que je (on?) avais envie de déclarer. Merde aux commentaires, merde au silence des autres, surtout, t’arrête pas. (réponse au poste du 4 novembre dernier qui m’a brûlé les doigts.) Ecris. Y’aura toujours une âme un peu perdue pour tomber sur l’Art Niak et y retrouver son propre désarroi, et ça lui fera du bien.
    Et puis, j’l’avoue, le petit personnage que tu laisses apparaître de toi me plaît bien. Pour une fois que quelqu’un écrit un blog en sachant plus ou moins que le monde entier s’en fout. En sachant qu’il n’intéresse personne… Et le pire, c’est que c’est ça qui te rend intéressant, comme quoi…

    Zut. C’était pas ça que je voulais dire. Et pas du tout comme cela.
    En prime, je me suis montrée familière. Deux fois le juron des lignes précédentes, quelques termes grossiers, et le pire de tout, je me suis permis de vous tutoyer. J’ai horreur de ça. Allez savoir, j’ai la flemme de corriger, et surtout, en fait, je me rends compte qu’à bien y regarder, je suis partie sans savoir où je voulais arriver. Certainement à un éloge, et des compliments, sinon, je n’aurais pas commencé…
    Vous les voyez, vous, les compliments? J’espère, il se fait tard, et au final, je n’ai pas envie d’écrire la même chose que les autres. En dehors de ceux qui te connaissent vraiment, évidemment, et encore… « Ton blog est sympa. Tu écris très bien. Un petit coucou. J’aime beaucoup, etc… » Non que je critique, simplement, je me demande si vous n’espériez pas quelque chose d’un peu plus… construit?
    Manque de bol, ce ne sera pas encore cela. Mais je compatis, c’est toujours cela. ^^’

    Mais les compliments… Cela me taraude.
    Si je vous dis « Vivez! », vous comprendrez?
    Ca m’arrangerait…

    En espérant aussi ne pas trop vous avoir ennuyé, car je crois avoir fait plus long que vous, et du moins intéressant…
    Je vous souhaite bonne chance dans votre existence, tant pis si vous n’y voyez qu’une banalité.

    Histoire d’un blog à suivre.

    Ah, et juste…
    Vous m’excuserez d’avoir posté ce commentaire là où il ne le fallait certainement pas, mais… Mais je ne savais pas où m’exprimer pour de telles généralités… (On appelle ça du texte creux mais bon.)

    Et pour terminer, je vous recopierai outrageusement:

    « Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. »
    Jules Renard

  7. Bonjour rémy!
    Fière d’avoir mémorisé le nom de ton blog et d’avoir réussi les manip (je ne suis pas très technicienne? J’admire les gens qui osent créer leur blog et partager par le net leurs pensées. J’ai pas tout lu, juste entre deux graphos parceque plein de boulot aujourd’hui.
    Je vais partager une belle pjrase qu’un touareg malien m’a dite un jour :
    « va où ton coeur te porte et accroche ta vie à une étoile » voilà, je t’ai mis aussi un site réalisé par Gilles mon mari, qui parle d’un porjet qui me tient à coeur..
    Voilà et à jeudi prochain.
    Bises de sophie

  8. Manu R said

    Salut Rémy,

    Que d’imagination lorsque l’on te lit, mais tu reste fidele à toi même depuis le temps ou l on s’est connu a faire les 400 coups et maintenant un vie un peu plus rangée de travail de passion et d’amour. Un petit clein d’oeil dans l espoir de te revoir un jour. sginé Manu un vieu pote de lycée

  9. Zapato Veloz said

    Hé bé… je n’arrive pas à dormir…
    je vais lire le site de Tio Rémy…
    Tiens tiens… mais il ne parle pô du pestacle de jeudi…
    aura t il la trouille?

    Qui sait…

    And remember … el que quiera peces… ;o)

  10. debbie said

    peces ?😉

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