Spectacle musical : « Le dresseur de piano » de Roberto D’Olbia

février 18, 2007

Zoom sur un grand homme de notre époque.

Quel pianiste, quel artiste, quel homme !

Une fois n’avait pas suffi. J’ai assisté pour la seconde fois, avec le même délice, au spectacle musicale de Roberto D’Olbia « Le dresseur de piano ». Ce pianiste de 37 ans, que j’avais aperçu furtivement pour la toute première fois à la télévision il y a quelques années, fait aujourd’hui un triomphe avec son fantastique spectacle que j’appelerais volontiers un « One man with piano show ». Car dans ce duo de l’artiste en symbiose avec l’amour de sa vie

Virtuose de la main gauche, virtuose de la main droite, imitateur, chanteur, comédien et humoriste, Roberto D’Olbia est un (sur)doué du clavier qui pousse à l’extrême la maîtrise de son instrument pour nous offrir le spectaculaire. En ouvrant la porte sur les grands classiques de Mozart à Polnareff en passant par Nino Rota ou Queen, le pianiste rythme son spectacle de squetches, parodie les mélodies ultra connues et popularisées par André Rieux et autre Jean-Michel Jarre. Avec une énergie et un charisme tenus de bout en bout de ce spectacle de plus d’une heure trente, Roberto D’Olbia nous prend par la main, suscite notre imaginaire par le biais de la musique et nous emmène dans un voyage drôle, émouvant, coloré et profondément humain. Chapeau bas.

Alors que me reviennent en mémoire toutes mes années de piano, j’entends encore mes tatonnements maladroits pour reproduire d’oreille les mélodies de Star Wars ou d’Indiana Jones, jusqu’à l’atteinte du plaisir ultime, celui d’avoir enfin la maîtrise des notes justes, faisant l’admiration des parents et des petits copains. Et voilà quelle est la magie qu’émane « Le dresseur de piano », émerveiller ceux qui n’ont jamais pratiqué d’un instrument de musique, leur faire peut-être regretter de ne jamais l’avoir fait, et réveiller dans le coeur de ceux qui comme moi ont arrêté, la passion universelle de la musique.

J’avais déjà évoqué l’importance de la musique dans mon existence. Elle éveille en moi des sentiments qu’aucune parole, aucune vision, aucun touché ne saurait égaler. La musique est un second language dont les notes, les dièses, les bémols et les soupirs, les allegros et les pianissimos sont l’alphabet. Message personnel à ma Maman qui la première m’a installé sur un tabouré devant les touches noires et blanches d’un piano : « Merci ».

Rémy

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Et c’est décidé, dans le salon de ma future maison, il y aura un piano… et je m’éclaterai, comme Roberto D’Olbia !!!

 

Découvrez Roberto D’Olbia sur son site officiel.

 

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